Cystite interstitielle

lundi 25 février 2008
par  jp.ceria
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Jusque dans les années 70 on parlait de syndrome hystérique (hysterical female condition) comme réponse à la symptomatologie de cette maladie.

 <a name="Histoire"></a> Histoire <script type="text/javascript"><!--
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Bien que la maladie fut décrite pour la première fois en 1878 par Skène comme une inflammation de la paroi vésicale, la Cystite Interstielle fut réellement définie par Hunner, décrivant une forme ulcéreuse donc organique.

Un siècle plus tard après la formulation de Skène, deux auteurs américains, Messing et Stammey envisagèrent d’autres formes non ulcéreuse de cette maladie.

Cette maladie reconnue aux Etats-Unis est malheureusement trop souvent sous-estimée en France.

 <a name="Quels-sont-les-signes-cliniques"></a> Quels sont les signes cliniques? <script type="text/javascript"><!--
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Il existe :
- une pollakiurie (c’est-à-dire un besoin fréquent d’uriner) tant de jour que de nuit.
- une douleur médiane au dessus du pubis qui gêne les activités quotidiennes et pouvant être insomniante.
- un syndrome dépressif secondaire à la symtomatologie vésicale et du également au retard de diagnostic

L’examen cytobactériologique des urines est négatif : il n’y a pas d’infection urinaire.

En médecine classique le diagnostic se fait surtout par cytoscopie. Il s’agit d’un examen visuel de la paroi vésicale donc l’équivalent d’une fibroscopie gastrique. Cet examen permet de voir certaines lésions appelées glomérulations, des petites hémorragies ou un ulcère. Le médecin pratique également des biopsie de la paroi vésicale pour éliminer un processus tumoral.

Le prélèvement est porté au laboratoire d’anatomopathologie qui montre une infiltration cellulaire avec des cellules de type lymphocytes.

 <a name="Traitements"></a> Traitements <script type="text/javascript"><!--
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En médecine classique, aucun traitement n’apparaît réellement efficace. Certains sont particulièrement agressifs. Les traitements sont à visée antihistaminique, anticholinergique et vise à empêcher la dégranulation des mastocytes.

On emploi des antidépresseurs tricycliques, des antihistaminiques. Beaucoup de patientes sont déjà polymédicamentées, ce qui peut aggraver leur état. Des médicaments comme les antiinflammatoires non stéroïdiens [1] vont aggraver la condition car ils induisent la production d’histamine.

Des mesures diététiques en évitant les aliments acidifiant les urines sont une bonne solution avec une supplémentation de vitamines.

L’Acupuncture

L’acupuncture, en stimulant les mécanismes inhibiteurs de la douleur a une grande efficacité, en particulier l’utilisation de micro courants électriques.

L’homéopathie

Les remèdes symptômatiques auront peu ou pas d’effet : la recherche du similimum est là aussi nécessaire pour envisager une guérison.


[1] Les spécialités commerciales les plus connues sont : voltarène, feldène, profenid etc…


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