Du Vice à l’Addiction

dimanche 16 mai 2010
par  M. Levivier
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1 Le problème de la nomination

La manière de nommer un phénomène contribue, en lui assignant dès lors un champ sémantique, voire une discipline scientifique, à en limiter les manières de le questionner. Et, dès lors, les solutions possibles seront restreintes à celles pertinentes, à celles qui peuvent constituer des réponses légitimes au sein du champ auquel appartient le terme choisi pour nommer. C’est notamment le cas de ce qui au Brésil est encore facilement nommé « vice », se privant ainsi des possibilités de problématisation que permet le terme « addiction  », terme le plus couramment utilisé dans d’autres pays (France, Usa). En proposant à la fois quelques étapes importantes et quelques modélisations, il s’agirait ici d’offrir la possibilité d’élargir l’espace de solutions composables face à un problème complexe.

2 L’unification du champ addictologique en France

Les dernières décennies ont vu en France la constitution d’un champ de recherches, d’interventions, de soins que l’on nomme aujourd’hui addictologie. L’addictologie s’intéresse aux addictions qui regroupent ce que l’on a pu appeler alcoolisme, tabagisme, héroïnomanie, cocaïnomanie… bref : les problèmes individuels et sociaux consécutifs à des consommations de produits psychotropes entraînant de la dépendance.

Mais comment ce champ s’est-il individué en France ?

2.1 Alcool

Historiquement, le principal et le premier « produit psychotrope » consommé est l’alcool, plus précisément des boissons qui font appel à un processus de fermentation (vin, cervoise, bière…). Il est bon de se dire que longtemps ces boissons ont garanti une absence de germes. L’eau potable était loin d’être aussi accessible qu’aujourd’hui et l’on buvait l’eau disponible : puits, rivière, mais aussi mare.

La diffusion de distillation, au dix-huitième siècle, vont radicalement transformer le rapport à toutes ces boissons. On comprend que, distillées ou fermentées, elles contiennent toutes un même principe à qui l’on doit les effets d’ivresse : l’éthanol. Plus tardivement que dans les pays du nord de l’Europe qui, ne pouvant pas produire de vin, produisent et consomment rapidement de fortes quantitées d’alcools distillés, la France du milieu du dix-neuvième siècle voit se répandre une sorte d’épidémie due à la consommation d’alcools industriels : l’alcoolisme. Ce mot, créé par le médecin Suédois Magnus Huss, désigne intialement l’intoxication du corps par une quantité excessive d’alcool selon deux formes, l’une aiguë, l’autre chronique. Il n’y a pas de connotation morale.

La fin du siècle voit l’organisation de la lutte antialcoolique, tout spécialement, l’alcoolisme ouvrier. Nous sommes à l’époque de Pasteur et le modèle de la prévention vaccinale prévaut : un peu du toxique doit générer les défenses contre celui-ci. Campagnes d’informations, de moralisations tentent de juguler l’épidémie d’alcoolisme. L’ivrogne, figure ancienne, avec laquelle l’esprit gaulois est volontiers indulgent, va être remplacé par l’alcoolique, mauvais travailleur, mauvais père, menteur, violent, dangereux, dégénéré moral autant que physique. L’alcoolique qui n’arrête pas la boisson est alors un vicieux, sourd aux avertissements de la société, irrespectueux de la morale.

Mais si l’alcoolique est menteur, n’a pas de volonté, est un vicieux, comment intervenir ? Pour qu’il puisse être aidé par un médecin, l’alcoolique doit quitter le registre moral : il doit devenir, avant, un malade. Ce sera l’invention de l’alcoologie, qui en se présentant comme une nouvelle spécialité médicale, renouvelle la manière de nommer le problème qui va déplacer et enrichir le champ d’intervention. Il ne s’agit plus de tenir des discours moraux à un alcoolique vicieux et menteur qui n’a pas la volonté pour arrêter de boire, mais maintenant de soigner un malade qui a perdu la liberté de s’abstenir d’alcool : qui est devenu alcoolodépendant. C’est maintenant toute l’expertise médicale, qui peut être mise à contribution. Médicale, mais aussi, psychologique, sociale, éducative.

Progressivement, l’organisation de soins spécialisés se met en place sur tout le territoire. Des centres de soins ambulatoires en l’alcoologie, des centres de cures, dans lesquelles des équipes pluridisciplinaires prennent en charge, au long cours, de patients non plus moralement stigmatisés parce que alcoolique mais soignés parce que malades.

2.2 Toxicomanie

Plus tard, à la fin des années 1960, une consommation d’autres produits psychotropes commence à prendre de l’importance. Il s’agit de produits issus soit d’autres cultures, soit issus des progrès des industries pharmaceutique et chimique. Des produits dont la consommation n’est donc pas encadrée, n’ont pas de place dans la culture. Ils sont par ailleurs illicites. Héroïne, cannabis, LSD, cocaïne. Il faut un décès, en 1970, pour que le législateur fasse une place juridique à ce nouvelles pratiques. En 1970 une loi crée dans le même temps un aspect pénal et sanitaire. Même le consommateur risque la prison, dans le même temps, c’est quelqu’un qui a besoin de soins.

De la même manière qu’un réseau de soins pour les alcoolodépendants se développe, un autre réseau, de soins pour les toxicomanes se développe aussi. Deux réseaux parallèles pour deux population différentes, au moins au début. La France se dote donc d’un double réseau de soins. L’évolution des concepts et aussi des pratiques va rendre plus que poreuse les frontières entre ces deux réseaux.

Tout d’abord, de nombreux patients des deux réseaux (alcoolodépendance et toxicomanie) sont des fumeurs. Or, au fil des années, le tabac devient un véritable problème social et sanitaire qui demande des soins. Certains des professionnels de chaque réseau en viennent donc à se former en tabacologie. Par ailleurs, les toxicomanes sont aussi souvent des consommateurs d’alcool. Souvent, même, leur consommation d’alcool vient à augmenter lorsque se réduisent les consommations de produits illicites. Les professionnels du réseau de soins aux toxicomanes ont alors à prendre en compte des questions d’alcoologie. Ensuite, la consommation de cannabis se généralise dans toute la population. Il s’agit d’un produit illicite, il aurait pu être pris en charge dans le réseau correspondant et c’est le cas. Mais, il est aussi consommé par des alcoolodépendants. Et puis viennent les abus de médicaments, plus récemment les dépendances aux jeux d’argent, aux jeux vidéos. Deux réseaux différents pour de plus en plus, une seule et même clientèle…

Dans le même temps que se mélangent les patients, les spécialistes développent des modèles comparables : il s’agit de pathologies de la dépendance et l’on peut distinguer trois rapports au produit : usage (simple), usage à risque, dépendance (perte de contrôle de la consommation). Un terme est promu, addiction, issu du latin addictus qui désigne celui qui se constitue, pour une durée déterminée, esclave pour une dette insolvable. On y entend la perte de la liberté (esclave du produit) et la question du manque (la dette). Des fondements neurologiques communs sont trouvés (notamment que la consommation d’un produit stimule un complexe d’élements du système cérébral qu’on nomme « le circuit de la récompense »).

3 L’addiction, du côté du consommateur

3.1 La durée et la mise en place de l’addiction

Mais n’importe qui ne devient pas addicte à n’importe quel produit à n’importe quelles conditions. Des facteurs singuliers concourent à la mise en place ou non d’une addiction et les spécialistes sont d’accord pour dire qu’il s’agit de la rencontre d’un produit, d’un individu et d’un moment socio-culturel. Une personne donnée risquera de devenir addicte à tel produit, mais pas à tel autre. Ou bien dans telle circonstance, mais non pas dans telle autre. Voyons schématiquement comment l’addiction peut se constituer.

3.1.1 Sociale

Un individu va d’abord expérimenter une première fois un produit sous l’influence d’un « modèle de référence ». Il peut s’agir des parents, des amis, des collègues, etc., qui vont l’initier. La consommation peut rester expérimentale ou bien se répétérer, notamment, avec ces mêmes modèles de référence, dans des circonstances similaires (cela peut être la boisson lors du churrasco du week-end, par exemple). Il est important de noter qu’il s’agit de modèles de réfénce car il n’est pas nécessaire que l’effet de la consommation soit agréable pour qu’une répétition de la consommation ait lieu. Il suffit qu’elle soit jugée souhaitable par les modèles. Lorsque cet individu se trouvera en présence de ses modèles, il consommera. Les deux expériences devenant indissossiacles — fréquentation des modèles de référence et consommation du produit —, on parlera alors de dépendance sociale, ou bien d’une perte de liberté, sociale.

Proposons cette formule : chaque fois que, dans telle situation donnée, je ne peux pas ne pas consommer tel produit, alors j’ai perdu une liberté et j’ai fais un pas vers la dépendance. Par exemple, la majorité des Français ont perdu la liberté de s’abstenir d’alcool dans de nombreuses cérémonies. Il est à peu près impossible de ne pas « trinquer  » avec une flute de champage à un mariage auquel on a été convié.

3.1.2 Psychique

Le produit possède des effets psychotropes spécifiques que le consommateur va apprendre à reconnaître et à apprécier, chacun selon sa sensibilité. Il arrivera à certains que l’effet obtenu soit recherché, même en dehors des circonstances initiatiques. Il pourra associer la prise du produit et la recherche de tel effet déterminé (détente, euphorie, par exemple). La recherche de l’effet obtenu peut en arriver à prendre une place très importance dans la vie de l’individu, c’est là le chemin vers la dépendance psychique. D’autant que l’organisme s’adaptant aux prises répétées du produit, il faut progressivement augmenter les doses pour obtenir le même effet.

3.1.3 Pharmacologique

C’est là le chemin vers le troisième niveau de dépendance, qu’on peut appeler pharmacologique. L’organisme s’adaptant à la présence de plus en plus fréquente du produit et à des doses croissantes, en vient à ne plus pouvoir vivre en l’absence du produit. L’individu commence alors à consommer, non plus pour l’effet psychotrope positif recherché, mais avant tout pour éviter l’état de manque : la souffrance du à l’absence, ou bien à la dose trop faible, du produit dans l’organisme. Mais cette dépendance, qui est la dernière à s’installer et qui semble être la plus effrayante, est en même temps la première à disparaître et, à vrai dire, la plus simple à gérer car elle relève de protocoles médicaux.

4 En sortir

De ce qui précède, nous pouvons dire qu’une addiction est une maladie bio-psycho-sociale et qu’un produit addictif présente au moins trois caractéristiques : il a un effet psychotrope, possède une toxicité complexe (somatique, neurologique, sociale, etc.) et provoque une dépendance. Nous sommes passés du vicieux à qui faire la morale ne servait généralement à rien à un individu addicté dans un modèle plurifactoriel et pluridisciplinaire. Nous avons gagné en niveaux d’intervention et en compétences.

Il serait illusoire ne serait-ce que d’esquisser un plan générique de réductions des abus de produits psychotropes. Il est toutefois possible de présenter quelques grandes lignes d’intervention. Ce sont les grandes lignes d’actions que nous consulteurs déployons habituellement dans les micro-sociétés que constituent les entreprises. Que constatons-nous lorsqu’il nous est demandé d’y mener des plans de réductions des consommations ?

La commande qui nous est adressée est le plus souvent de soulager l’entreprise des salariés les plus visiblement dépendants. Un progressif travail amène la collectivité à compendre que ceux-ci ne reprénsentent que la partie émergée d’un problème plus global et plus complexe qui concerne l’ensemble de la collectivité. En effet, les personnes dépendantes ont commencé par consommer sans être dépendantes, ont eu des consommations à risques répétées et ce n’est qu’au terme d’un processus que la dépendance s’est installée et est devenue manifeste. Nous allons alors viser à faire en sorte que ceux qui ne consomment pas ne commencent pas à le faire par des actions de prévention, d’information et de sensibilisation. Nous mobiliserons les ressources de la loi, pour peu à peu supprimer toutes les consommations illicites, et encadrer celles-ci qui sont permises. Pour les personnes dépendantes, il s’agira de déployer un réseau de prise en charge thérapeutique.

Cette prise en charge est spécialisée, assurée par des équipes pluridisciplinaires spécialisées (médecin, psychologue, assistante sociale, éducateur, psychomotricien…) et formées en addictologie. La plupart du soin est assuré en ambulatoire parce qu’au long cours. Ce sont des prises en charge qui courrent sur plusieurs années et qui viseront à ce que le patient recouvre, peu à peu, ses libertés de s’abstenir de consommer. La pharmacodépendance fait l’objet du sevrage qui est une étape importante mais ce serait une grave erreur que d’y réduire le soin. Le sevrage libère le corps de la contrainte de consommer mais il ne modifie aucune des conditions qui ont mené l’individu à cette dépendance physique. Après le sevrage, on dira que le patient vit « sans produit » qu’on distinguera de l’étape plus tardive et véritablement libératrice qu’on appellera vivre « hors produit ». C’est qu’il faut entendre dans le « sans produit » que la relation intime au produit existe toujours, mais selon la modalité de la privation. Or, chacun sait bien que, généralement, il suffit qu’on soit privé de quelque chose pour, justement, en avoir envie. Autrement dit, dans la vie « sans produit », le patient expérimente et peut travailler sur ses envies de consommer, éventuellement sur les fois où il consomme effectivement à nouveau. Lors d’entretien avec son thérapeute, c’est à chaque fois l’occasion de comprendre ce qui a motivé l’envie de consommer ou la consommation effective, de façon à anticiper les risques à venir. Encore une fois les reprises de consommation, si le suivi thérapeutique spécialisé est maintenu, doivent être comprise comme faisant partie de la pathologie addictive qui est précisément celle d’une consommation qui se répète.

Les consommations répétées qui ont mené à la dépendance sont parfois des tentatives, malheureuses, d’automédication. Il faut comprendre leur valeur positive : qui a consommé avait une bonne raison de le faire. D’un point de vue de la prévention, il faut pouvoir anticiper et réfléchir sur les facteurs, individuels et collectifs suceptibles d’induire des consommations. Dans une entreprise, il s’agir alors de réfléchir à des modalités nouvelles d’organisation de l’activité de façon à ce que soient réduits les effets négatifs inducteurs de consommations de produits psyhotropes.

Mais ne s’agit-il pas, in fine, ce à quoi nous devrions réfléchir pour la société dans son ensemble ? Si l’intervention sur les produits vient facilement à l’esprit et reste indispensable, on ne peut pas éluder le fait que jamais, les consomations de produits psychtropes n’ont été si fréquentes et mutliples qu’aujourd’hui. L’économie psychique de l’addicté nous révèle une spécificité de l’homme dans le contexte précis de notre économie de marché. « Consomme mon produit, sans limite », la formule canonique du dealer est aussi celle de la figure emblématique de notre societé marchande. Et aussi étrange que cela puisse sembler, la lutte contre les drogues passera aussi par une réflexion à la croisée certes de la médecine et de la psychologie, mais aussi de l’anthropologie, de l’économie et de la philosophie.

4.1 Le produit

On peut dans une logique monofactorielle et chercher à le rendre plus difficile d’accès. Pour les produits licites, cela peut être par une diminution des points de vente ou bien une augmentation du prix. Concernant les produits illicites, on pensera alors à la lutte contre le traffic. Cependant celle-ci rencontrera tôt ou tard l’obstacle d’une logique de marché : les investisseurs (dans des traffics de produits illicites) ne renonceront pas leurs revenus. Soit les destinations seront déplacée, soit, dans l’hypothèse d’une fermeture mondiale de celles-ci, il y aura investissment dans d’autres produits. Ceci est un argument avancé par certains opposants à toute légalisation de produits aujourd’hui illicites : les investissements mafieux se déplaceraient alors vers d’autres traffics, tout autant illicites sans que rien ne nous permette d’espérer qu’ils soient moins nocifs.

Il faut toutefois se souvenir qu’on ne consomme pas un produit sans raison. Réduire l’offre doit permettre de réduire les possibilités d’expérimentation ou bien d’usage simple, c’est qui est déjà beaucoup. Mais la personne dépendante, celle qui a perdu la liberté de s’abstenir du produit, ne bénéficiera pas de la réduction de l’offre, il lui faudra éviter le manque, coûte que coûte. Si l’on reste à cette entrée « produit », on pensera alors aussi à une diversification des produits accessibles, notamment ceux que l’on appelle de substitution (par exemple les substituts nicotiniques).

4.2 L’individu

Il faudrait pouvoir distinguer aux moins deux types : celui qui est dépendant et celui qui ne l’est pas car, encore une fois, le dépendant ne peut plus décider pour lui-même et réclame une véritable prise en charge thérapeutique.

4.2.1 Abstinent

4.2.2 Usager

L’individu est bien évidemment un point d’intervention : psychothérapie, notamment, information, sensibilisation, détection, etc.

Il faut informer, de toutes les dangeoristés de sprodutis (physiques, pshcyqies, neuroliguques, soicales, etc.).

Mais bien en amont, on ne peut pas , il faut prendr een compte prendr esoin des indiviud, éducaiton, bien être.

C’est aussi l’interdiction. La loi, comme prévention, s’adresse à lui.

Il n’est pas sûr que la promotion d’une consommation effrénée soit le meilleur rempart contre les addicitons. Apprendre à différer, nourrir le sens de nos conduites au lieu de se comporter par des logiques acumulitaves.

Information, attention

4.2.3 Dépendant : soins spécialisés

a besoin de soins, médicausx, infimelirs, pscholiges, sociaux, éducatifs. Rseua de soins, quel prix ? Quel prix la société met à sa santé ? En France, les soins sont anonymes et grauites, la société considdéran qu’elle gagne . Un rapport sur l’argent, attese que la balance est négative, même pour l’alcool, même en prenant en compte les bénégicies liées aux ventes de vin, etc. Concernant l’alcool, on ne peut pas se contenter d’un dispositif de sevrage, il faut un réseau d’accompangement pour éviter la réalcoolisation, à peu près certaines si on en reste au sevrage.

L’injonction thérapeutique permet d’amener des personnes qui ne peuvent pas décider par elle-même, de décider pour eux de se soigner.

4.3 Le contexte socio-culturel

Mais un même individu sera ou non dépendant de tel produit selon le contexte dans lequel il vit : isolé ou non, en souffrance ou non, selon les modes de vie de lui, des siens, etc.

Les addictions sont un phénomène récent, peut-être lié à cette condition postmoderne repérée par les philosophes français post-structuralistes. On ne peut pas ne pas remarquer en effet que les produits addictifs viennent s’ajuster à deux spécificités de l’homme : son désajustement à la nature (désajustement dont l’effet psychotrope atténue la perception) et le besoin anthrpologique de dépendance1.

4.3.1 Micro

L’environnement est également, et à tous les niveaux, : on apprend par exemple à une personne dépendant que quitter l’endroit (le micro contexte) dans lequel elle se trouve et a , à cet instant précis, envie de consommer, que cela peut, parfois, suffire à ne pas reprendre. C’est tout un accompagnent pour à la fois soutenir la personne dans des changements de milieux ou bien dans le changement des rapports qu’elle entretient avec ceux-ci. Par ailleurs, certains produits, en premier lieu, l’alcool, sont aussi parfois utilisés pour réguler les nivaux de stress.

4.3.2 Macro

Il faudrait aussi reconnaître le poids de nos sociétés qui recherche la plus haute consommation de produits et le marketing fonctionne sur les impulsions d’achats, c, on ne peut négliger ce rapport d’analogie.

Le produits psychotropes permettent à la fois un mise entre parenthèse.

Les travaux du philosophe DR Dufour permettent de faire l’hypothèse d’une prise de produits consécutives à notre condition postmoderne, et à un niveau anthropologique de dépendance.

1C’est ce que permet de penser l’hypothèse néoténique que développe le philosophe français Dany-Robert Dufour.


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mercredi 1er octobre 2014 à 00h11 - par  Issa

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